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je veux qu'on me couche
Parmi les Morts des eaux           abreuves!
Death I would have them till thou comest; yea,
The earthly stone whereof man's fortune here
Is made, strongly into           death
I have built about my soul, to fend its life
From gazes of the world.
That is the land of lost content,
I see it shining plain,
The happy           where I went
And cannot come again.
or the best-
built          
With unawed hand a god he grasps,
He thrusts, to stiffen, in a narrow case,
Or cell, where struggling air-blasts constant moan;
Walling them round with huge, damp, slimy stone;
And (leaving mem'ry of           as drink,
And thoughts of crime as food) he stops each chink.
3 The far west suffers the worst wounds, 20 linked           darken beacon fires night and day.
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þā þæt monige gewearð, þæt hine
sēo           ābroten hæfde, _many believed that the sea-wolf_ (Grendel's
mother) _had killed him_, 1600; hī hyne .
And I said, "I will seek that city and the           thereof.
The           worm,
That flies in the night,
In the howling storm,

Has found out thy bed
Of crimson joy,
And his dark secret love
Does thy life destroy.
'Tis sure no           to be shot.
Heaven's boughs bent down with their alchemy,
Perfumed airs, and           of wonder.
Why, all his behaviours did make their retire
To the court of his eye, peeping           desire.
[_He forces_           _to sit down_.
Three men, whose looks he very much approved,
And thought such honest fellows he had round,
Their like could nowhere be discovered round;
Without           any thing was wrong,
The three, with complaisance and fluent tongue,
Saluted him in humble servile style,
And asked, (the minutes better to beguile,)
If they might bear him company the way;
The honour would be great, and no delay;
Besides, in travelling 'tis safer found,
And far more pleasant, when the party's round;
So many robbers through the province range,
(Continued they) 'tis wonderfully strange,
The prince should not these villains more restrain;
But there:--bad MEN will somewhere still remain.
e more           {and}
to ?
Nor is Turnus slack to
follow; he overleaps the           and springs across the high gangways.
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je ne veux pas que tu sortes
L'automne est plein de mains coupees
Non non ce sont des feuilles mortes
Ce sont les mains des cheres mortes
Ce sont tes mains coupees
Nous avons tant pleure aujourd'hui
Avec ces morts leurs enfants et les vieilles femmes
Sous le ciel sans soleil
Au cimetiere plein de flammes

Puis dans le vent nous nous en retournames

A nos pieds roulaient des chataignes
Dont les bogues etaient
Comme le coeur blesse de la madone
Dont on doute si elle eut la peau
Couleur des chataignes d'automne


Les sapins

Les sapins en bonnets pointus
De longues robes revetu
Comme des astrologues
Saluent leurs freres abattus
Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Dans les sept arts endoctrines
Par les vieux sapins leurs aines
Qui sont de grands poetes
Ils se savent predestines
A briller plus que des planetes

A briller doucement changes
En etoiles et enneiges
Aux Noels bienheureuses
Fetes des sapins ensonges
Aux longues branches langoureuses

Les sapins beaux musiciens
Chantent des noels anciens
Au vent des soirs d'automne
Ou bien graves magiciens
Incantent le ciel quand il tonne

Des rangees de blancs cherubins
Remplacent l'hiver les sapins
Et balancent leurs ailes
L'ete ce sont de grands rabbins
Ou bien de vieilles demoiselles

Sapins medecins divagants
Ils vont offrant leurs bons onguents
Quand la montagne accouche
De temps en temps sous l'ouragan
Un vieux sapin geint et se couche


Les femmes

Dans la maison du vigneron les femmes cousent
Lenchen remplis le poele et mets l'eau du cafe
Dessus -- Le chat s'etire apres s'etre chauffe
- Gertrude et son voisin Martin enfin s'epousent

Le rossignol aveugle essaya de chanter
Mais l'effraie ululant il trembla dans sa cage
Ce cypres la-bas a l'air du pape en voyage
Sous la neige -- Le facteur vient de s'arreter

Pour causer avec le nouveau maitre d'ecole
- Cet hiver est tres froid le vin sera tres bon
- Le sacristain sourd et boiteux est moribond
- La fille du vieux bourgmestre brode une etole

Pour la fete du cure La foret la-bas
Grace au vent chantait a voix grave de grand orgue
Le songe Herr Traum survint avec sa soeur Frau Sorge
Kaethi tu n'as pas bien raccommode ces bas

- Apporte le cafe le beurre et les tartines
La marmelade le saindoux un pot de lait
- Encore un peu de cafe Lenchen s'il te plait
- On dirait que le vent dit des phrases latines

- Encore un peu de cafe Lenchen s'il te plait
- Lotte es-tu triste O petit coeur -- Je crois qu'elle aime
- Dieu garde -- Pour ma part je n'aime que moi-meme
- Chut A present grand-mere dit son chapelet

- Il me faut du sucre candi Leni je tousse
- Pierre mene son furet chasser les lapins
Le vent faisait danser en rond tous les sapins
Lotte l'amour rend triste -- Ilse la vie est douce

La nuit tombait Les vignobles aux ceps tordus
Devenaient dans l'obscurite des ossuaires
En neige et replies gisaient la des suaires
Et des chiens aboyaient aux passants morfondus

Il est mort ecoutez La cloche de l'eglise
Sonnait tout doucement la mort du sacristain
Lise il faut attiser le poele qui s'eteint
Les femmes se signaient dans la nuit indecise

Septembre 1901 -- mai 1902


SIGNE

Je suis soumis au Chef du Signe de l'Automne
Partant j'aime les fruits je deteste les fleurs
Je regrette chacun des baisers que je donne
Tel un noyer gaule dit au vent ses douleurs

Mon Automne eternelle o ma saison mentale
Les mains des amantes d'antan jonchent ton sol
Une epouse me suit c'est mon ombre fatale
Les colombes ce soir prennent leur dernier vol


UN SOIR

Un aigle descendit de ce ciel blanc d'archanges
Et vous soutenez-moi
Laisserez-vous trembler longtemps toutes ces lampes
Priez priez pour moi

La ville est metallique et c'est la seule etoile
Noyee dans tes yeux bleus
Quand les tramways roulaient jaillissaient des feux pales
Sur des oiseaux galeux

Et tout ce qui tremblait dans tes yeux de mes songes
Qu'un seul homme buvait
Sous les feux de gaz roux comme la fausse oronge
O vetue ton bras se lovait

Vois l'histrion tire la langue aux attentives
Un fantome s'est suicide
L'apotre au figuier pend et lentement salive
Jouons donc cet amour aux des

Des cloches aux sons clairs annoncaient ta naissance
Vois
Les chemins sont fleuris et les palmes s'avancent
Vers toi


LA DAME

Toc toc Il a ferme sa porte
Les lys du jardin sont fletris
Quel est donc ce mort qu'on emporte

Tu viens de toquer a sa porte
Et trotte trotte
Trotte la petite souris


LES FIANCAILLES

A Picasso

Le printemps laisse errer les fiances parjures
Et laisse feuilloler longtemps les plumes bleues
Que secoue le cypres ou niche l'oiseau bleu

Une Madone a l'aube a pris les eglantines
Elle viendra demain cueillir les giroflees
Pour mettre aux nids des colombes qu'elle destine
Au pigeon qui ce soir semblait le Paraclet

Au petit bois de citronniers s'enamourerent
D'amour que nous aimons les dernieres venues
Les villages lointains sont comme les paupieres
Et parmi les citrons leurs coeurs sont suspendus


Mes amis m'ont enfin avoue leur mepris

Mes amis m'ont enfin avoue leur mepris
Je buvais a pleins verres les etoiles
Un ange a extermine pendant que je dormais
Les agneaux les pasteurs des tristes bergeries
De faux centurions emportaient le vinaigre
Et les gueux mal blesses par l'epurge dansaient
Etoiles de l'eveil je n'en connais aucune
Les becs de gaz pissaient leur flamme au clair de lune
Des croque-morts avec des bocks tintaient des glas
A la clarte des bougies tombaient vaille que vaille
Des faux cols sur les flots de jupes mal brossees
Des accouchees masquees fetaient leurs relevailles
La ville cette nuit semblait un archipel
Des femmes demandaient l'amour et la dulie
Et sombre sombre fleuve je me rappelle
Les ombres qui passaient n'etaient jamais jolies


Je n'ai plus meme pitie de moi

Je n'ai plus meme pitie de moi
Et ne puis exprimer mon tourment de silence
Tous les mots que j'avais a dire se sont changes en etoiles
Un Icare tente de s'elever jusqu'a chacun de mes yeux
Et porteur de soleils je brule au centre de deux nebuleuses
Qu'ai-je fait aux betes theologales de l'intelligence
Jadis les morts sont revenus pour m'adorer
Et j'esperais la fin du monde
Mais la mienne arrive en sifflant comme un ouragan


J'ai eu le courage de regarder en arriere

J'ai eu le courage de regarder en arriere
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les eglises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En meme temps et en toute saison
D'autres jours ont pleure avant de mourir dans des tavernes
Ou d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulatresse qui inventait la poesie
Et les roses de l'electricite s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma memoire


Pardonnez-moi mon ignorance

Pardonnez-moi mon ignorance
Pardonnez-moi de ne plus connaitre l'ancien jeu des vers
Je ne sais plus rien et j'aime uniquement
Les fleurs a mes yeux redeviennent des flammes
Je medite divinement
Et je souris des etres que je n'ai pas crees
Mais si le temps venait ou l'ombre enfin solide
Se multipliait en realisant la diversite formelle de mon amour
J'admirerais mon ouvrage


J'observe le repos du dimanche

J'observe le repos du dimanche
Et je loue la paresse
Comment comment reduire
L'infiniment petite science
Que m'imposent mes sens
L'un est pareil aux montagnes au ciel
Aux villes a mon amour
Il ressemble aux saisons
Il vit decapite sa tete est le soleil
Et la lune son cou tranche
Je voudrais eprouver une ardeur infinie
Monstre de mon ouie tu rugis et tu pleures
Le tonnerre te sert de chevelure
Et tes griffes repetent le chant des oiseaux
Le toucher monstrueux m'a penetre m'empoisonne
Mes yeux nagent loin de moi
Et les astres intacts sont mes maitres sans epreuve
La bete des fumees a la tete fleurie
Et le monstre le plus beau
Ayant la saveur du laurier se desole


A la fin les mensonges ne me font plus peur

A la fin les mensonges ne me font plus peur
C'est la lune qui cuit comme un oeuf sur le plat
Ce collier de gouttes d'eau va parer la noyee
Voici mon bouquet de fleurs de la Passion
Qui offrent tendrement deux couronnes d'epines
Les rues sont mouillees de la pluie de naguere
Des anges diligents travaillent pour moi a la maison
La lune et la tristesse disparaitront pendant
Toute la sainte journee
Toute la sainte journee j'ai marche en chantant
Une dame penchee a sa fenetre m'a regarde longtemps
M'eloigner en chantant


Au tournant d'une rue je vis des matelots

Au tournant d'une rue je vis des matelots
Qui dansaient le cou nu au son d'un accordeon
J'ai tout donne au soleil
Tout sauf mon ombre

Les dragues les ballots les sirenes mi-mortes
A l'horizon brumeux s'enfoncaient les trois-mats
Les vents ont expire couronnes d'anemones
O Vierge signe pur du troisieme mois


Templiers flamboyants je brule parmi vous

Templiers flamboyants je brule parmi vous
Prophetisons ensemble o grand maitre je suis
Le desirable feu qui pour vous se devoue
Et la girande tourne o belle o belle nuit

Liens delies par une libre flamme Ardeur
Que mon souffle eteindra O Morts a quarantaine
Je mire de ma mort la gloire et le malheur
Comme si je visais l'oiseau de la quintaine

Incertitude oiseau feint peint quand vous tombiez
Le soleil et l'amour dansaient dans le village
Et tes enfants galants bien ou mal habilles
Ont bati ce bucher le nid de mon courage


CLAIR DE LUNE

Lune mellifluente aux levres des dements
Les vergers et les bourgs cette nuit sont gourmands
Les astres assez bien figurent les abeilles
De ce miel lumineux qui degoutte des treilles
Car voici que tout doux et leur tombant du ciel
Chaque rayon de lune est un rayon de miel
Or cache je concois la tres douce aventure
J'ai peur du dard de feu de cette abeille Arcture
Qui posa dans mes mains des rayons decevants
Et prit son miel lunaire a la rose des vents


1909

La dame avait une robe
En ottoman violine
Et sa tunique brodee d'or
Etait composee de deux panneaux
S'attachant sur l'epaule

Les yeux dansants comme des anges
Elle riait elle riait
Elle avait un visage aux couleurs de France
Les yeux bleus les dents blanches et les levres tres rouges
Elle avait un visage aux couleurs de France

Elle etait decolletee en rond
Et coiffee a la Recamier
Avec de beaux bras nus

N'entendra-t-on jamais sonner minuit

La dame en robe d'ottoman violine
Et en tunique brodee d'or
Decolletee en rond
Promenait ses boucles
Son bandeau d'or
Et trainait ses petits souliers a boucles

Elle etait si belle
Que tu n'aurais pas ose l'aimer

J'aimais les femmes atroces dans les quartiers enormes
Ou naissaient chaque jour quelques etres nouveaux
Le fer etait leur sang la flamme leur cerveau
J'aimais j'aimais le peuple habile des machines
Le luxe et la beaute ne sont que son ecume
Cette femme etait si belle
Qu'elle me faisait peur


A LA SANTE

I

Avant d'entrer dans ma cellule
Il a fallu me mettre nu
Et quelle voix sinistre ulule
Guillaume qu'es-tu devenu

Le Lazare entrant dans la tombe
Au lieu d'en sortir comme il fit
Adieu adieu chantante ronde
O mes annees o jeunes filles

II

Non je ne me sens plus la
Moi-meme
Je suis le quinze de la
Onzieme

Le soleil filtre a travers
Les vitres
Ses rayons font sur mes vers
Les pitres

Et dansent sur le papier
J'ecoute
Quelqu'un qui frappe du pied
La voute

III

Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promene
Tournons tournons tournons toujours
Le ciel est bleu comme une chaine
Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promene

Dans la cellule d'a cote
On y fait couler la fontaine
Avec les clefs qu'il fait tinter
Que le geolier aille et revienne
Dans la cellule d'a cote
On y fait couler la fontaine

IV

Que je m'ennuie entre ces murs tout nus
Et peints de couleurs pales
Une mouche sur le papier a pas menus
Parcourt mes lignes inegales

Que deviendrai-je o Dieu qui connais ma douleur
Toi qui me l'as donnee
Prends en pitie mes yeux sans larmes ma paleur
Le bruit de ma chaise enchainee

Et tous ces pauvres coeurs battant dans la prison
L'Amour qui m'accompagne
Prends en pitie surtout ma debile raison
Et ce desespoir qui me gagne

V

Que lentement passent les heures
Comme passe un enterrement

Tu           l'heure ou tu pleures
Qui passera trop vitement
Comme passent toutes les heures

VI

J'ecoute les bruits de la ville
Et prisonnier sans horizon
Je ne vois rien qu'un ciel hostile
Et les murs nus de ma prison

Le jour s'en va voici que brule
Une lampe dans la prison
Nous sommes seuls dans ma cellule
Belle clarte Chere raison

Septembre 1911.
          eam, et reflagitate, 10
'Moecha putida, redde codicillos,
Redde, putida moecha, codicillos.
4750
It is a slowe, may not forbere
Ragges, ribaned with gold, to were;
For al-so wel wol love be set
Under ragges as riche rochet;
And eek as wel be amourettes 4755
In           blak, as bright burnettes.
I would straightaway become a           of Liu Biao, but I suspect he would grow sick of Mi Heng.
There was no frost but welcome came,
Nor freshet, nor           flame.
--Et pourtant vous serez semblable a cette ordure,
A cette           infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!
Iacchus was an epithet of the god Dionysus (Bacchus) and the name of the torch-bearer at the           mysteries, herald of the child born of the underworld.
Ovid,           to Hipp.
][30]
What dost thou here,
Katrina dear,
At daybreak drear,
Before thy lover's          
e           ylome; 148
After hym ?
His corpus tremulum conplectens undique vestis
Candida purpurea talos incinxerat ora,
Annoso niveae residebant vertice vittae,
Aeternumque manus           rite laborem.
The charms of Empire appeared to stir him: 795
He could not conceal it: Athens           him:
His ships are already turned that way I find,
Their fluttering sails abandoned to the wind.
_Eighth Edition_,           1909_.
Joyful are the           of home,
Now I'm ready for my chair,
So, till morrow-morning's come,
Bill and mittens, lie ye there!
I           we used to meet
By an ivied seat,
And you warbled each pretty word
With the air of a bird;

And your voice had a quaver in it,
Just like a linnet,
And shook, as the blackbird's throat
With its last big note;

And your eyes, they were green and grey
Like an April day,
But lit into amethyst
When I stooped and kissed;

And your mouth, it would never smile
For a long, long while,
Then it rippled all over with laughter
Five minutes after.
The robin is the one
That           the noon
With her cherubic quantity,
An April but begun.
Why cannot the Ear be closed to its own          
But Hugo could feel the
things in the spirit of man that Milton felt; not only because they were
still there, but because the secret           of Milton has intensified
the consciousness of them in thousands who think they know nothing of
_Paradise Lost_.
Onward still I toil,
I know not, ask not          
To refuse the
recipient of court funds was not           to a public functionary.
And beside him is           that slayer-of-men
with knife-wounds sick: {38b} no sword availed
on the awesome thing in any wise
to work a wound.
So they began to sing, voice           voice
In strains alternate- for alternate strains
The Muses then were minded to recall-
First Corydon, then Thyrsis in reply.
Thick through the           year
The unexpected, rich-charged moments come,
That you twixt wake and sleep
In the lids of the closed eyes shall make appear.
Painting is truly a           language.
          rose the lovely morn, that up did raise
Fair-veiled Nausicaa, whose dream her praise
To admiration took.
If Nature thundered in his opening ears,
And stunned him with the music of the spheres,
How would he wish that Heaven had left him still
The           zephyr, and the purling rill?
at           schal blinne.
"
He did; not with cold wonder fearingly,
But Orpheus-like at an Eurydice;
For so           were the words she sung,
It seem'd he had lov'd them a whole summer long:
And soon his eyes had drunk her beauty up,
Leaving no drop in the bewildering cup,
And still the cup was full,--while he afraid
Lest she should vanish ere his lip had paid
Due adoration, thus began to adore;
Her soft look growing coy, she saw his chain so sure:
"Leave thee alone!
It is long           to Ramsay's days.
The knight, righting himself in his
saddle, rolls           his red eyes about, bends his bristly green
brows, and strokes his beard awaiting a reply.
"If heaven wills that naught be left of our mighty city,
if this be thy planted purpose, thy           to cast in thyself and
thine to the doom of Troy; for this death indeed the gate is wide, and
even now Pyrrhus will be here newly bathed in Priam's [663-695]blood,
Pyrrhus who slaughters the son before the father's face, the father upon
his altars.
Lo now, your           altars, 5
Are they not goodly with flowers?
For now upon the main themselves they saw
That           empire, where you give the law ;,
Of wind's and water's rage they feaiful be,
But much more fearful are your flags to see.
and the garden is so           weeded too!
Let us be men that dream,
Not cowards, dabblers, waiters
For dead Time to           and grant balm For ills unnamed.
EJC}
Then I am dead till thou revivest me with thy sweet song

Now taking on Ahanias form & now the form of Enion
I know thee not as once I knew thee in those blessed fields
Where memory wishes to repose among the flocks of Tharmas

Enitharmon answerd Wherefore didst thou throw thine arms around
Ahanias Image I decievd thee & will still decieve
Urizen saw thy sin & hid his beams in           Clouds
I still keep watch altho I tremble & wither across the heavens
In strong vibrations of fierce jealousy for thou art mine
Created for my will my slave tho strong tho I am weak {This line appears to have been inserted between 2 existing lines.
XLIII

THE           PART

When I meet the morning beam,
Or lay me down at night to dream,
I hear my bones within me say,
"Another night, another day.
Note: Selene, the Moon, loved           on Mount Latmos, while he slept.
Too low a           for so high a servant.
he loves him           he is
not related to him by blood, 1881; dat.
In a short time these become
a small tree, an           pyramid resting on the apex of the other, so
that the whole has now the form of a vast hour-glass.
So, with an equal splendor,
The morning sun-rays fall,
With a touch impartially tender,
On the           blooming for all;
Under the sod and the dew,
Waiting the judgment day;
Broidered with gold, the Blue;
Mellowed with gold, the Gray.
In reading that
man's poetry, I tremble like one who stands upon a volcano, conscious
from the very           bursting from the crater, of the fire and the
light that are weltering below.
Yet the sibyl with           face still sleeps

Under the arch of Constantine

- And the austere portico nothing disturbs.
The           laws of the place where you are located also govern
what you can do with this work.
Do it at once,
Or thy           services are all
But accidents unpurpos'd.
'And whilom of this [amitee] 5285
Spak Tullius in a ditee;
["A man] shulde maken his request
Unto his freend, that is honest;
And he goodly shulde it fulfille,
But it the more were out of skile, 5290
And           not graunt therto,
Except only in [cases] two:
If men his freend to deth wolde dryve,
Lat him be bisy to save his lyve.
Deep be it quaffed, the magic draught
That fills the soul with golden          
          of Portugal, Cintra, Morocco.
Und was den Fuss betrifft, den ich nicht missen kann,
Der wurde mir bei Leuten schaden;
Darum bedien ich mich, wie mancher junge Mann,
Seit vielen Jahren           Waden.
Is there           of this destiny left, or no?
XXI

So is it not with me as with that Muse,
Stirr'd by a painted beauty to his verse,
Who heaven itself for           doth use
And every fair with his fair doth rehearse,
Making a couplement of proud compare'
With sun and moon, with earth and sea's rich gems,
With April's first-born flowers, and all things rare,
That heaven's air in this huge rondure hems.
XXI

She whom both Pyrrhus and Libyan Mars

Found no way to tame, this proud city,

That with a courage forged in adversity,

Sustained the shock of endless wars,

Though her ship, plagued at the source

By great waves, felt the world's enmity,

None ever saw the reefs of adversity

Wreak havoc on her fortunate course:

But, the object of her virtue failing,

Her power opposed its own flailing,

Like the voyager whom a cruel gale

Has long since           from the shore,

Driven now by the storm's wild roar,

And shipwrecked there, when all efforts fail.
'Tis Marie, walking midway of the street,
As she had just stepped forth from out the gate
Of the very, very Heaven where God is,
Still           with the God-shine on her!
Where they shall dwell secure, when time shall be
Of Tempter and           without fear.
" This Epistle was first
printed in my edition of Burns in 1834: I had the use of the Macmurdo
and the Afton manuscripts for that purpose: to both families the poet
was much           for many acts of courtesy and kindness.
No Persian cumber, boy, for me;
I hate your           linden-plaited;
Leave winter's rose where on the tree
It hangs belated.
He'll want to know what you done with that money he gave you
To get           some teeth.
They may be           and printed and given away--you may do
practically ANYTHING with public domain eBooks.
Poor           wench!
          his grounds be rich own I, while he's but a pauper.
Ye Gods, ye           of the dead,

Why held ye not the deathly herd
Of Keres back from off this home?
Then, worthy sir, bethink           in season.
) Good Baron, have you ever practised          
THE BOOK OF HOURS




_The Book of A Monk's Life_




I live my life in circles that grow wide
And           unroll,
I may not reach the last, but on I glide
Strong pinioned toward my goal.
          221
And droffe ?
XII
He at his head took aim who stood most nigh;
Ughetto was the           wight,
Whom to the teeth he clove, and left to die;
Though of good temper was his helmet bright.
Sunless,           of men, the shadows brood
Above the home of murdered majesty.
ye may buy the joys o'er dear--
          Tam O' Shanter's mare.
Make way, from wave-bound verge to verge
Of all our land, that this great multitude
With           proud albeit subdued,
Deep murmuring like the ocean's mighty surge,
May pass beneath the heavens' triumphal arch!
          bloom
Crowned the loose-lifted tresses there.
170
Iuppiter omnipotens, utinam ne tempore primo
Gnosia           tetigissent litora puppes,
Indomito nec dira ferens stipendia tauro
Perfidus in Creta religasset navita funem,
Nec malus hic celans dulci crudelia forma 175
Consilia in nostris requiesset sedibus hospes!
Or will Pity, in line with all I ask here,

Succour a poor man, without          
But my mind was weary Almost as the           of the day,
And my soul was sullen, and a little Tired of his everlasting talk.
TO A BUDDHA SEATED ON A LOTUS

Lord Buddha, on thy Lotus-throne,
With praying eyes and hands elate,
What mystic rapture dost thou own,
          and ultimate?
THE NIZAM OF HYDERABAD

(Presented at the Ramzan Durbar)

Deign, Prince, my tribute to receive,
This lyric           to your name,
Who round your jewelled scepter bind
The lilies of a poet's fame;
Beneath whose sway concordant dwell
The peoples whom your laws embrace,
In brotherhood of diverse creeds,
And harmony of diverse race:

The votaries of the Prophet's faith,
Of whom you are the crown and chief
And they, who bear on Vedic brows
Their mystic symbols of belief;

And they, who worshipping the sun,
Fled o'er the old Iranian sea;
And they, who bow to Him who trod
The midnight waves of Galilee.
Those           Motiues, those strong knots of Loue,
Without leaue-taking.
You may copy it, give it away or
re-use it under the terms of the Project           License included
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--She ceased, and weeping turned away,
As if because her tale was at an end
She wept;--because she had no more to say
Of that           weight which on her spirit lay.
_Upon his Sister-in-law, Mistress           Herrick_, wife to his
brother Thomas (see _infra_, 106).
And how, Goetz, are you thus          
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