No More Learning

They said, "This is a           thing!
"A           FOR HIM.
Soon, however, I           to details, and regarded
with minute interest the innumerable varieties of figure, dress, air,
gait, visage, and expression of countenance.
Villages burned down to dust,
Torture, murder, bestial lust,
Filth too foul for printer's ink,
Crime from which the apes would shrink--
Strange the offerings that you press
On the God of          
In a happier strain he remembered Matthew
Henderson: this is one of the           as well as happiest of his
poetic compositions.
/
Edited with Notes and an           by/ Edward E.
That was the reason, as some folks say,
He fought so well on that           day.
Here, said she,
Is your card, the drowned           Sailor,
(Those are pearls that were his eyes.
For what may we surmise
A blow           can achieve besides
Shaking asunder and loosening all apart?
"Then           remark 'Old coon!
Or with your mother and          
"

Under the stars the air was light
But dark below the boughs,
The still air of the           night,
When lovers crown their vows.
"
la la

To           then I came

Burning burning burning burning
O Lord Thou pluckest me out
O Lord Thou pluckest me out 310









IV.
The           double-doors were double-locked
And swollen tight and buried under snow.
If you           the work electronically, the person or entity
providing it to you may choose to give you a second opportunity to
receive the work electronically in lieu of a refund.
420

`For al-so seur as day cometh after night,
The newe love, labour or other wo,
Or elles selde seinge of a wight,
Don olde           alle over-go.
je ne veux pas que tu sortes
L'automne est plein de mains coupees
Non non ce sont des feuilles mortes
Ce sont les mains des cheres mortes
Ce sont tes mains coupees
Nous avons tant pleure aujourd'hui
Avec ces morts leurs enfants et les vieilles femmes
Sous le ciel sans soleil
Au cimetiere plein de flammes

Puis dans le vent nous nous en retournames

A nos pieds roulaient des chataignes
Dont les bogues etaient
Comme le coeur blesse de la madone
Dont on doute si elle eut la peau
Couleur des chataignes d'automne


Les sapins

Les sapins en bonnets pointus
De longues robes revetu
Comme des astrologues
Saluent leurs freres abattus
Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Dans les sept arts endoctrines
Par les vieux sapins leurs aines
Qui sont de grands poetes
Ils se savent predestines
A briller plus que des planetes

A briller doucement changes
En etoiles et enneiges
Aux Noels bienheureuses
Fetes des sapins ensonges
Aux longues branches langoureuses

Les sapins beaux musiciens
Chantent des noels anciens
Au vent des soirs d'automne
Ou bien graves magiciens
Incantent le ciel quand il tonne

Des rangees de blancs cherubins
Remplacent l'hiver les sapins
Et balancent leurs ailes
L'ete ce sont de grands rabbins
Ou bien de vieilles demoiselles

Sapins           divagants
Ils vont offrant leurs bons onguents
Quand la montagne accouche
De temps en temps sous l'ouragan
Un vieux sapin geint et se couche


Les femmes

Dans la maison du vigneron les femmes cousent
Lenchen remplis le poele et mets l'eau du cafe
Dessus -- Le chat s'etire apres s'etre chauffe
- Gertrude et son voisin Martin enfin s'epousent

Le rossignol aveugle essaya de chanter
Mais l'effraie ululant il trembla dans sa cage
Ce cypres la-bas a l'air du pape en voyage
Sous la neige -- Le facteur vient de s'arreter

Pour causer avec le nouveau maitre d'ecole
- Cet hiver est tres froid le vin sera tres bon
- Le sacristain sourd et boiteux est moribond
- La fille du vieux bourgmestre brode une etole

Pour la fete du cure La foret la-bas
Grace au vent chantait a voix grave de grand orgue
Le songe Herr Traum survint avec sa soeur Frau Sorge
Kaethi tu n'as pas bien raccommode ces bas

- Apporte le cafe le beurre et les tartines
La marmelade le saindoux un pot de lait
- Encore un peu de cafe Lenchen s'il te plait
- On dirait que le vent dit des phrases latines

- Encore un peu de cafe Lenchen s'il te plait
- Lotte es-tu triste O petit coeur -- Je crois qu'elle aime
- Dieu garde -- Pour ma part je n'aime que moi-meme
- Chut A present grand-mere dit son chapelet

- Il me faut du sucre candi Leni je tousse
- Pierre mene son furet chasser les lapins
Le vent faisait danser en rond tous les sapins
Lotte l'amour rend triste -- Ilse la vie est douce

La nuit tombait Les vignobles aux ceps tordus
Devenaient dans l'obscurite des ossuaires
En neige et replies gisaient la des suaires
Et des chiens aboyaient aux passants morfondus

Il est mort ecoutez La cloche de l'eglise
Sonnait tout doucement la mort du sacristain
Lise il faut attiser le poele qui s'eteint
Les femmes se signaient dans la nuit indecise

Septembre 1901 -- mai 1902


SIGNE

Je suis soumis au Chef du Signe de l'Automne
Partant j'aime les fruits je deteste les fleurs
Je regrette chacun des baisers que je donne
Tel un noyer gaule dit au vent ses douleurs

Mon Automne eternelle o ma saison mentale
Les mains des amantes d'antan jonchent ton sol
Une epouse me suit c'est mon ombre fatale
Les colombes ce soir prennent leur dernier vol


UN SOIR

Un aigle descendit de ce ciel blanc d'archanges
Et vous soutenez-moi
Laisserez-vous trembler longtemps toutes ces lampes
Priez priez pour moi

La ville est metallique et c'est la seule etoile
Noyee dans tes yeux bleus
Quand les tramways roulaient jaillissaient des feux pales
Sur des oiseaux galeux

Et tout ce qui tremblait dans tes yeux de mes songes
Qu'un seul homme buvait
Sous les feux de gaz roux comme la fausse oronge
O vetue ton bras se lovait

Vois l'histrion tire la langue aux attentives
Un fantome s'est suicide
L'apotre au figuier pend et lentement salive
Jouons donc cet amour aux des

Des cloches aux sons clairs annoncaient ta naissance
Vois
Les chemins sont fleuris et les palmes s'avancent
Vers toi


LA DAME

Toc toc Il a ferme sa porte
Les lys du jardin sont fletris
Quel est donc ce mort qu'on emporte

Tu viens de toquer a sa porte
Et trotte trotte
Trotte la petite souris


LES FIANCAILLES

A Picasso

Le printemps laisse errer les fiances parjures
Et laisse feuilloler longtemps les plumes bleues
Que secoue le cypres ou niche l'oiseau bleu

Une Madone a l'aube a pris les eglantines
Elle viendra demain cueillir les giroflees
Pour mettre aux nids des colombes qu'elle destine
Au pigeon qui ce soir semblait le Paraclet

Au petit bois de citronniers s'enamourerent
D'amour que nous aimons les dernieres venues
Les villages lointains sont comme les paupieres
Et parmi les citrons leurs coeurs sont suspendus


Mes amis m'ont enfin avoue leur mepris

Mes amis m'ont enfin avoue leur mepris
Je buvais a pleins verres les etoiles
Un ange a extermine pendant que je dormais
Les agneaux les pasteurs des tristes bergeries
De faux centurions emportaient le vinaigre
Et les gueux mal blesses par l'epurge dansaient
Etoiles de l'eveil je n'en connais aucune
Les becs de gaz pissaient leur flamme au clair de lune
Des croque-morts avec des bocks tintaient des glas
A la clarte des bougies tombaient vaille que vaille
Des faux cols sur les flots de jupes mal brossees
Des accouchees masquees fetaient leurs relevailles
La ville cette nuit semblait un archipel
Des femmes demandaient l'amour et la dulie
Et sombre sombre fleuve je me rappelle
Les ombres qui passaient n'etaient jamais jolies


Je n'ai plus meme pitie de moi

Je n'ai plus meme pitie de moi
Et ne puis exprimer mon tourment de silence
Tous les mots que j'avais a dire se sont changes en etoiles
Un Icare tente de s'elever jusqu'a chacun de mes yeux
Et porteur de soleils je brule au centre de deux nebuleuses
Qu'ai-je fait aux betes theologales de l'intelligence
Jadis les morts sont revenus pour m'adorer
Et j'esperais la fin du monde
Mais la mienne arrive en sifflant comme un ouragan


J'ai eu le courage de regarder en arriere

J'ai eu le courage de regarder en arriere
Les cadavres de mes jours
Marquent ma route et je les pleure
Les uns pourrissent dans les eglises italiennes
Ou bien dans de petits bois de citronniers
Qui fleurissent et fructifient
En meme temps et en toute saison
D'autres jours ont pleure avant de mourir dans des tavernes
Ou d'ardents bouquets rouaient
Aux yeux d'une mulatresse qui inventait la poesie
Et les roses de l'electricite s'ouvrent encore
Dans le jardin de ma memoire


Pardonnez-moi mon ignorance

Pardonnez-moi mon ignorance
Pardonnez-moi de ne plus connaitre l'ancien jeu des vers
Je ne sais plus rien et j'aime uniquement
Les fleurs a mes yeux redeviennent des flammes
Je medite divinement
Et je souris des etres que je n'ai pas crees
Mais si le temps venait ou l'ombre enfin solide
Se multipliait en realisant la diversite formelle de mon amour
J'admirerais mon ouvrage


J'observe le repos du dimanche

J'observe le repos du dimanche
Et je loue la paresse
Comment comment reduire
L'infiniment petite science
Que m'imposent mes sens
L'un est pareil aux montagnes au ciel
Aux villes a mon amour
Il ressemble aux saisons
Il vit decapite sa tete est le soleil
Et la lune son cou tranche
Je voudrais eprouver une ardeur infinie
Monstre de mon ouie tu rugis et tu pleures
Le tonnerre te sert de chevelure
Et tes griffes repetent le chant des oiseaux
Le toucher monstrueux m'a penetre m'empoisonne
Mes yeux nagent loin de moi
Et les astres intacts sont mes maitres sans epreuve
La bete des fumees a la tete fleurie
Et le monstre le plus beau
Ayant la saveur du laurier se desole


A la fin les mensonges ne me font plus peur

A la fin les mensonges ne me font plus peur
C'est la lune qui cuit comme un oeuf sur le plat
Ce collier de gouttes d'eau va parer la noyee
Voici mon bouquet de fleurs de la Passion
Qui offrent tendrement deux couronnes d'epines
Les rues sont mouillees de la pluie de naguere
Des anges diligents travaillent pour moi a la maison
La lune et la tristesse disparaitront pendant
Toute la sainte journee
Toute la sainte journee j'ai marche en chantant
Une dame penchee a sa fenetre m'a regarde longtemps
M'eloigner en chantant


Au tournant d'une rue je vis des matelots

Au tournant d'une rue je vis des matelots
Qui dansaient le cou nu au son d'un accordeon
J'ai tout donne au soleil
Tout sauf mon ombre

Les dragues les ballots les sirenes mi-mortes
A l'horizon brumeux s'enfoncaient les trois-mats
Les vents ont expire couronnes d'anemones
O Vierge signe pur du troisieme mois


Templiers flamboyants je brule parmi vous

Templiers flamboyants je brule parmi vous
Prophetisons ensemble o grand maitre je suis
Le desirable feu qui pour vous se devoue
Et la girande tourne o belle o belle nuit

Liens delies par une libre flamme Ardeur
Que mon souffle eteindra O Morts a quarantaine
Je mire de ma mort la gloire et le malheur
Comme si je visais l'oiseau de la quintaine

Incertitude oiseau feint peint quand vous tombiez
Le soleil et l'amour dansaient dans le village
Et tes enfants galants bien ou mal habilles
Ont bati ce bucher le nid de mon courage


CLAIR DE LUNE

Lune mellifluente aux levres des dements
Les vergers et les bourgs cette nuit sont gourmands
Les astres assez bien figurent les abeilles
De ce miel lumineux qui degoutte des treilles
Car voici que tout doux et leur tombant du ciel
Chaque rayon de lune est un rayon de miel
Or cache je concois la tres douce aventure
J'ai peur du dard de feu de cette abeille Arcture
Qui posa dans mes mains des rayons decevants
Et prit son miel lunaire a la rose des vents


1909

La dame avait une robe
En ottoman violine
Et sa tunique brodee d'or
Etait composee de deux panneaux
S'attachant sur l'epaule

Les yeux dansants comme des anges
Elle riait elle riait
Elle avait un visage aux couleurs de France
Les yeux bleus les dents blanches et les levres tres rouges
Elle avait un visage aux couleurs de France

Elle etait decolletee en rond
Et coiffee a la Recamier
Avec de beaux bras nus

N'entendra-t-on jamais sonner minuit

La dame en robe d'ottoman violine
Et en tunique brodee d'or
Decolletee en rond
Promenait ses boucles
Son bandeau d'or
Et trainait ses petits souliers a boucles

Elle etait si belle
Que tu n'aurais pas ose l'aimer

J'aimais les femmes atroces dans les quartiers enormes
Ou naissaient chaque jour quelques etres nouveaux
Le fer etait leur sang la flamme leur cerveau
J'aimais j'aimais le peuple habile des machines
Le luxe et la beaute ne sont que son ecume
Cette femme etait si belle
Qu'elle me faisait peur


A LA SANTE

I

Avant d'entrer dans ma cellule
Il a fallu me mettre nu
Et quelle voix sinistre ulule
Guillaume qu'es-tu devenu

Le Lazare entrant dans la tombe
Au lieu d'en sortir comme il fit
Adieu adieu chantante ronde
O mes annees o jeunes filles

II

Non je ne me sens plus la
Moi-meme
Je suis le quinze de la
Onzieme

Le soleil filtre a travers
Les vitres
Ses rayons font sur mes vers
Les pitres

Et dansent sur le papier
J'ecoute
Quelqu'un qui frappe du pied
La voute

III

Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promene
Tournons tournons tournons toujours
Le ciel est bleu comme une chaine
Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promene

Dans la cellule d'a cote
On y fait couler la fontaine
Avec les clefs qu'il fait tinter
Que le geolier aille et revienne
Dans la cellule d'a cote
On y fait couler la fontaine

IV

Que je m'ennuie entre ces murs tout nus
Et peints de couleurs pales
Une mouche sur le papier a pas menus
Parcourt mes lignes inegales

Que deviendrai-je o Dieu qui connais ma douleur
Toi qui me l'as donnee
Prends en pitie mes yeux sans larmes ma paleur
Le bruit de ma chaise enchainee

Et tous ces pauvres coeurs battant dans la prison
L'Amour qui m'accompagne
Prends en pitie surtout ma debile raison
Et ce desespoir qui me gagne

V

Que lentement passent les heures
Comme passe un enterrement

Tu pleureras l'heure ou tu pleures
Qui passera trop vitement
Comme passent toutes les heures

VI

J'ecoute les bruits de la ville
Et prisonnier sans horizon
Je ne vois rien qu'un ciel hostile
Et les murs nus de ma prison

Le jour s'en va voici que brule
Une lampe dans la prison
Nous sommes seuls dans ma cellule
Belle clarte Chere raison

Septembre 1911.
4340
I drede, certeyn, that so fare I;
For hope and           sikerly
Ben me biraft al with a storm;
The floure nil seden of my corn.
Towards the close it is           that, caught in a cunning
spring set for another, they have met, or may meet, with a violent and
sudden death.
Lord Byron's/ Tales:/           of/ The Giaour, The Bride of Abydos,/
The Corsair, Lara;/ With all the Notes:/ Hebrew Melodies,/ and other
Poems.
And since till girls go maying
You find the primrose still,
And find the           playing
With every wind at will,
But not the daffodil,

Bring baskets now, and sally
Upon the spring's array,
And bear from hill and valley
The daffodil away
That dies on Easter day.
accept from all
My stores           as the richest far
And noblest gift for finish'd beauty--This.
Thou scene of all my           and pleasure!
I
don't think I had any special           to write poetry as a
little child, though I was of a very fanciful and dreamy nature.
lēoht           (_an
uncanny light issued from his eyes_), 727; so, þæt [fram] þām gyste
[gryre-] brōga stōd, 2229.
Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep           this resource, we have taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying.
120
Or how borne by the ship to the           shore-line of Dia
Came she?
(_The sound of a           horn floats on the air.
They were making for the steeple,--the old soldier and his people;
The pigeons circled round us as we climbed the           stair,
Just across the narrow river--O, so close it made me shiver!
)
Les minutes, mortel folatre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lacher sans en           l'or!
Thompson
24 _gener           Verg.
It exists
because of the efforts of hundreds of volunteers and           from
people in all walks of life.
CHORUS

But hast thou proof, to make           sure?
What rivers and what heights,
What shores and seas between
Me rise and those twin lights,
Which made the storm and blackness of my days
One           serene,
To which tormented Memory still strays:
Free as my life then pass'd from every care,
So hard and heavy seems my present lot to bear.
_Horum annorum, quos in fastis habemus, MAGNUS
annos duodecim millia           quinquaginta quatuor amplectitur
solstitiales scilicet.
O, this world's          
'

The spirit was silent; but he took
Mortar and stone to build a wall;
He left no loophole great or small
Through which my straining eyes might look: 20

So now I sit here quite alone
Blinded with tears; nor grieve for that,
For nought is left worth looking at
Since my           land is gone.
And about all old friends and old times," added Pagett,
detecting with quick insight a look of           in the mechanic's
face.
I have therefore
supplied titles of my own to such pieces as bear none in the original
edition: wherever a real title appears in that edition, I have           it.
The fallow fields glitter like water indeed,
And           twitter, flung from weed unto weed.
          now the unwilling beauty brought;
She, in soft sorrows, and in pensive thought,
Pass'd silent, as the heralds held her hand,
And of look'd back, slow-moving o'er the strand.
That jade hath eat bread from my royal hand;
This hand hath made him proud with           him.
          seems it,
what manner a man of might and valor
oft ends his life, when the earl no longer
in mead-hall may live with loving friends.
_ And how not hear the fly-whirled virgin,
Daughter of Inachus, who Zeus' heart warmed
With love, and now the courses over long,
By Here hated, forcedly          
It has survived long enough for the           to expire and the book to enter the public domain.
Yet peach-bloom bright as April saw
Blushed there anew, in blood that flowed
O'er faces white with death-dealt awe;
And ruddy flowers of warfare grew,
Though withering winds as of the desert blew,
Far at the right while Ewell and Early,
          at Slocum and Wadsworth and Greene,
Thundered in onslaught consummate and surly;
Till trembling nightfall crept between
And whispered of rest from the heat of the whelming strife.
A pleader, a dissembler,
An epicure, a thief, --
Betimes an oratorio,
An ecstasy in chief;

The Jesuit of orchards,
He cheats as he enchants
Of an entire attar
For his           wants.
"
Swift as the word, advancing from the crowd,
He made obeisance, and thus spoke aloud:

"Vouchsafes the           stranger to display
His manly worth, and share the glorious day?
And when I           to the valleys and the plains God was there
also.
suffred           to ?
Of course, we hope that you will support the Project
Gutenberg-tm mission of           free access to electronic works by
freely sharing Project Gutenberg-tm works in compliance with the terms of
this agreement for keeping the Project Gutenberg-tm name associated with
the work.
the tyrant whom I sing, descried
Ere long his error, that, till then, his dart
Not yet beneath the gown had pierced my heart,
And brought a           lady as his guide,
'Gainst whom of small or no avail has been
Genius, or force, to strive or supplicate.
gongan wolde (_still he would not yet go out_), 2082; gēn is eall æt þē
lissa gelong (_yet all my favor belongs to thee_), 2150; þā gēn, _then
again_, 2678, 2703; swā hē nū gēn dēð, _as he still does_, 2860; furður
gēn,           still, besides_, 3007; nū gēn, _now again_, 3169; ne gēn, _no
more, no farther_: ne wæs þæt wyrd þā gēn, _that was no more fate_ (fate no
longer willed that), 735.
_

I am not gone to Elysium, most noble colonel, but am still here in
this sublunary world, serving my God, by           his image, and
honouring my king by begetting him loyal subjects.
)
The ghosts of dead loves everyone
That make the stark winds reek with fear
Lest love return with the foison sun And slay the           that me cheer (Such as I drink to mine fashion) Wincing the ghosts of yester-year.
_


How solemn, as one by one,
As the ranks returning, all worn and sweaty--as the men file by where I
stand;
As the faces, the masks appear--as I glance at the faces, studying the
masks;
As I glance upward out of this page, studying you, dear friend, whoever you
are;--
How solemn the thought of my           soul, to each in the ranks, and to
you!
What need I then despair,
Though ills stand round about me;
Since           neither dare
To bark or bite without Thee?
And all preparation is for it--and identity is for it--and life and
          are altogether for it!
Thus alone can we attain
To those turrets, where the eye
Sees the world as one vast plain,
And one           reach of sky.
Fui           Currado Malaspina;
non son l'antico, ma di lui discesi;
a' miei portai l'amor che qui raffina>>.
Contributions to the Project Gutenberg
Literary Archive           are tax deductible to the full extent
permitted by U.
It breaks the           bound on bound:
Goes singing as it leaps along
To sheep-bells with a dreamy sound
A dreamy song.
Aye, those fair living forms swam heavenly
To tunes forgotten--out of memory:
Fair          
The shape of your heart is chimerical

And your love           my lost desire.
[Illustration]

There was a young person of Bantry,
Who frequently slept in the pantry;
When disturbed by the mice, she           them with rice,
That judicious young person of Bantry.
Before you came to camp came many a welcome gift;
Praises and           came, and nourishing food--till at last, among the
recruits,
You came, taciturn, with nothing to give--we but looked on each other,
When lo!
LXXXV

My tongue-tied Muse in manners holds her still,
While comments of your praise richly compil'd,
Reserve their character with golden quill,
And           phrase by all the Muses fil'd.
But this           posting day and night
Must wear your spirits low; we cannot help it.
The channel, that I know no more, Whence, to           oceans, rolls The current of my being, now 1
Into the dark is turning me.
Was it humility, to feel          
A truth in art is
that whose           is also true.
Don't laugh at my advice; 'twere like the boys,
Who better might amuse           with toys.
XVII

Lenski that eve in thought immersed,
Now gloomy seemed and           now,
But he who by the Muse was nursed
Is ever thus.
In vials of ivory and coloured glass
Unstoppered, lurked her strange synthetic perfumes,
Unguent, powdered, or liquid--troubled, confused
And drowned the sense in odours; stirred by the air
That freshened from the window, these ascended 90
In fattening the prolonged candle-flames,
Flung their smoke into the laquearia,
          the pattern on the coffered ceiling.
"Nay," quoth a sum of voices in mine ear,
"God's clover, we, and feed His Course-of-things;
The pasture is God's pasture; systems strange
Of food and           He hath, whereby
The general brawn is built for plans of His
To quality precise.
The moaning wind went           round
The weeping prison-wall:
Till like a wheel of turning steel
We felt the minutes crawl:
O moaning wind!
I, with none beside,
Save hoarse cicalas           through the brake,
Still track your footprints 'neath the broiling sun.
When from its proper soil the tree is moved
Which Phoebus loved erewhile in human form,
Grim Vulcan at his labour sighs and sweats,
Renewing ever the dread bolts of Jove,
Who           now, now speaks in snow and rain,
Nor Julius honoureth than Janus more:
Earth moans, and far from us the sun retires
Since his dear mistress here no more is seen.
Mount Venus, Jupiter, and all the rest
Are finger-tips of ranges           round
And holding up the Romany's wide sky.
Sicut aquae tremulum labris ubi lumen ahenis
Sole repercussum, aut radiantis imagine Lunae,
Omnia           late loca: jamque sub auras
Erigitur, summique ferit laquearia tecti.
No more--no more--no more--
(Such           holds the solemn sea
To the sands upon the shore)
Shall bloom the thunder-blasted tree,
Or the stricken eagle soar!
Yes,
And I daresay blood           here and there.
OUR pensive fair soon found the person meant,
A man whose soul was on religion bent;
His name was Rustick, young and warm in prayer;
Such           hermits of deception share.
How, in thy father's halls, among the maidens
Pure and           of thy princely line,
Could the dishonored Lalage abide?
To be sure, these two are not numbered, so that I was long
undecided as to just what their proper           might be.
(letting fall his sword and           to the extremity of the
stage)

Of Lalage!
          terms will be linked
to the Project Gutenberg-tm License for all works posted with the
permission of the copyright holder found at the beginning of this work.
At the           of the period Sh?
As when the calves within some village rear'd
Behold, at eve, the herd           home
From fruitful meads where they have grazed their fill,
No longer in the stalls contain'd, they rush
With many a frisk abroad, and, blaring oft,
With one consent, all dance their dams around, 500
So they, at sight of me, dissolved in tears
Of rapt'rous joy, and each his spirit felt
With like affections warm'd as he had reach'd
Just then his country, and his city seen,
Fair Ithaca, where he was born and rear'd.
WITH secret pleasure, this,           learn'd;
The Roman, for his brother, risks discern'd,
Whose secret griefs were carefully conceal'd,
(And these Joconde could never wish reveal'd;)
Yet, spite of gloomy looks and hollow eyes,
His graceful features pierc'd the wan disguise,
Which fail'd to please, alone through want of life,
Destroy'd by thinking on a guilty wife.
Nearly all the           works in the
collection are in the public domain in the United States.
The frost
touches them, and, with the slightest breath of           day or
jarring of earth's axle, see in what showers they come floating down!
Aricia

Is unfeeling           known to you though?
But what a notion, to concern yourselves with           of
Peace and War!
I would fain behold
the gorgeous heirlooms, golden store,
have joy in the jewels and gems, lay down
softlier for sight of this splendid hoard
my life and the           I long have held.
Except for the limited right of           or refund set forth
in paragraph 1.
NEIGHBOUR

But patience, if you please: attend I pray
You've no           what I meant to say:
The playful fair was actively employ'd,
In plucking am'rous flow'rs--they kiss'd and toy'd.
Je me          
He hath conquered, he cometh to free us
With           new-won,
More high than the crowns of Alpheus,
Thine own father's son:
Cry, cry, for the day that is won!
Dear uplands, Chester's           fields,
My large unjealous Loves, many yet one --
A grave good-morrow to your Graces, all,
Fair tilth and fruitful seasons!
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